L’écologie : une question de genre ?
26%, c’est l’écart de l’empreinte carbone moyenne entre un homme et une femme en France selon l’étude. En prenant compte l’empreinte générée par le transport et l’alimentation, les hommes produisent en moyenne 3,8 tonnes de Co₂ par an contre 2,8 tonnes de CO₂ par an en moyenne pour les femmes, ce qui représente un écart de 26%.
Comment expliquer ces 26% ?
Cet écart peut avoir plusieurs origines selon l’étude. La première (30% des cas) est due aux revenus et plus précisément à l’écart de revenus entre les hommes et les femmes. Les hommes ont en moyenne un revenu 38% plus élevé. La deuxième (13% des cas) pourrait s’expliquer par les besoins énergétiques supérieurs d’un homme en raison de sa masse corporelle qui est en moyenne plus importante. La troisième (18% des cas) découle de la mobilité plus élevée chez les hommes, qui utilisent donc plus les transports. Les hommes utilisent davantage la voiture, les femmes les transports en commun ou la marche. La dernière origine (38% des cas) est inexpliquée selon Ondine Berland et Marion Leroutier. Le texte suggère des facteurs culturels ou normatifs. Dans la société actuelle, certaines personnes estiment que manger de la viande et rouler en voiture est un signe de virilité qui rejoint l’identité masculine. Les hommes consomment plus de viande rouge, qui est une des principales sources d’émissions de gaz à effets de serre. Selon un article du journal Le Monde, “Pourquoi la viande est-elle si nocive pour la planète ?”, publié le 11 décembre 2018, un kilogramme de viande bovine équivaut à une émission de 27 kg de gaz à effet de serre, tandis que produire la même quantité de viande de poulet équivaut à une émission de 6,9 kg de gaz à effets de serre.
Que faire pour réduire cet écart ?
Selon l’étude d’Ondine Berland et Marion Leroutier, pour réduire cet écart et faire baisser l’empreinte carbone des hommes, il faudrait que les politiques environnementales intègrent la dimension de genre pour être perçues comme justes. La réduction ciblée des émissions masculines dans certains secteurs tels que les transports individuels et la consommation de viande pourrait être particulièrement efficace. L’acceptabilité sociale des politiques pourrait dépendre d’une meilleure prise en compte de ces différences toujours selon le texte.
26%, c’est l’écart de l’empreinte carbone moyenne entre un homme et une femme en France selon l’étude. En prenant compte l’empreinte générée par le transport et l’alimentation, les hommes produisent en moyenne 3,8 tonnes de Co₂ par an contre 2,8 tonnes de CO₂ par an en moyenne pour les femmes, ce qui représente un écart de 26%.
Comment expliquer ces 26% ?
Cet écart peut avoir plusieurs origines selon l’étude. La première (30% des cas) est due aux revenus et plus précisément à l’écart de revenus entre les hommes et les femmes. Les hommes ont en moyenne un revenu 38% plus élevé. La deuxième (13% des cas) pourrait s’expliquer par les besoins énergétiques supérieurs d’un homme en raison de sa masse corporelle qui est en moyenne plus importante. La troisième (18% des cas) découle de la mobilité plus élevée chez les hommes, qui utilisent donc plus les transports. Les hommes utilisent davantage la voiture, les femmes les transports en commun ou la marche. La dernière origine (38% des cas) est inexpliquée selon Ondine Berland et Marion Leroutier. Le texte suggère des facteurs culturels ou normatifs. Dans la société actuelle, certaines personnes estiment que manger de la viande et rouler en voiture est un signe de virilité qui rejoint l’identité masculine. Les hommes consomment plus de viande rouge, qui est une des principales sources d’émissions de gaz à effets de serre. Selon un article du journal Le Monde, “Pourquoi la viande est-elle si nocive pour la planète ?”, publié le 11 décembre 2018, un kilogramme de viande bovine équivaut à une émission de 27 kg de gaz à effet de serre, tandis que produire la même quantité de viande de poulet équivaut à une émission de 6,9 kg de gaz à effets de serre.
Que faire pour réduire cet écart ?
Selon l’étude d’Ondine Berland et Marion Leroutier, pour réduire cet écart et faire baisser l’empreinte carbone des hommes, il faudrait que les politiques environnementales intègrent la dimension de genre pour être perçues comme justes. La réduction ciblée des émissions masculines dans certains secteurs tels que les transports individuels et la consommation de viande pourrait être particulièrement efficace. L’acceptabilité sociale des politiques pourrait dépendre d’une meilleure prise en compte de ces différences toujours selon le texte.
