Entreprendre pour la planète : ces petites structures qui innovent en silence
Face à la crise écologique, des solutions émergent en dehors des laboratoires et des salons internationaux. Sur le terrain, des structures discrètes agissent pour l’environnement et s’emparent d’un enjeu parfois ignoré : la santé des sols.
Pollution industrielle, érosion, appauvrissement organique : les sols sont en souffrance. Pour tenter d’y remédier, certaines approches alternatives gagnent du terrain. C’est le cas du phytomanagement – l’utilisation des plantes pour stabiliser ou dépolluer les terrains dégradés. « La revégétalisation permet parfois de bloquer les polluants dans le sol, notamment les métaux lourds, qui ne peuvent ni être extraits ni être dégradés », explique Alexandre Perlin, docteur en phytomanagement.
Dans cette logique, des structures comme Microhumus, un bureau d’études basé à Vandœuvre-lès-Nancy, accompagnent les collectivités et les industriels vers des solutions de renaturation. Leur démarche repose sur l’observation de chaque site, souvent sur le long terme. « La plante n’est pas une solution miracle. Des fois, les sites sont trop pollués pour qu'on puisse agir de cette manière. Il faut donc s’adapter suivant les sols et les polluants », souligne Alexandre Perlin, qui travaille pour le bureau d’études.
La terre au service de la Terre
Autre levier d’action : la fabrication de terres végétales de substitution, issues de remblais inertes. Déployée dans un projet localisé dans le Grand Paris, cette innovation réduit le recours aux terres agricoles et limite les transports de matériaux, diminuant ainsi l’empreinte carbone.
Longtemps cantonnées à la recherche ou à des expérimentations locales, ces approches gagnent aujourd’hui en visibilité. Mais la route est encore longue : « On commence à s’y intéresser, mais il y a encore trop de simplifications. »
Ralentir l’érosion, remettre de la vie sous nos pieds, faire de la plante un outil d’ingénierie : la transition écologique passera aussi par là – dans la discrétion, au ras du sol.
Face à la crise écologique, des solutions émergent en dehors des laboratoires et des salons internationaux. Sur le terrain, des structures discrètes agissent pour l’environnement et s’emparent d’un enjeu parfois ignoré : la santé des sols.
Pollution industrielle, érosion, appauvrissement organique : les sols sont en souffrance. Pour tenter d’y remédier, certaines approches alternatives gagnent du terrain. C’est le cas du phytomanagement – l’utilisation des plantes pour stabiliser ou dépolluer les terrains dégradés. « La revégétalisation permet parfois de bloquer les polluants dans le sol, notamment les métaux lourds, qui ne peuvent ni être extraits ni être dégradés », explique Alexandre Perlin, docteur en phytomanagement.
Dans cette logique, des structures comme Microhumus, un bureau d’études basé à Vandœuvre-lès-Nancy, accompagnent les collectivités et les industriels vers des solutions de renaturation. Leur démarche repose sur l’observation de chaque site, souvent sur le long terme. « La plante n’est pas une solution miracle. Des fois, les sites sont trop pollués pour qu'on puisse agir de cette manière. Il faut donc s’adapter suivant les sols et les polluants », souligne Alexandre Perlin, qui travaille pour le bureau d’études.
La terre au service de la Terre
Autre levier d’action : la fabrication de terres végétales de substitution, issues de remblais inertes. Déployée dans un projet localisé dans le Grand Paris, cette innovation réduit le recours aux terres agricoles et limite les transports de matériaux, diminuant ainsi l’empreinte carbone.
Longtemps cantonnées à la recherche ou à des expérimentations locales, ces approches gagnent aujourd’hui en visibilité. Mais la route est encore longue : « On commence à s’y intéresser, mais il y a encore trop de simplifications. »
Ralentir l’érosion, remettre de la vie sous nos pieds, faire de la plante un outil d’ingénierie : la transition écologique passera aussi par là – dans la discrétion, au ras du sol.
